de Pausanias: "(...) Pues si alguno, por querer obtener dinero de alguien o conseguir una magistratura o cualquier influencia se mostrara dispuesto a cometer actos similares a los de los amantes con respecto a sus amados -que ponen súplicas y ruegos en sus demandas, pronuncian juramentos, se acuestan a la puerta del amado y están dispuestos a imponerse servidumbres de tal especie que ni siquiera un siervo soportaría- se vería impedido de llevar así las cosas, tanto por los amigos como los enemigos, pues éstos le colmarían de oprobio por su adulación y vileza y los primeros le reprenderían y se avergonzarían de su comportamiento. Por el contrario, en el enamorado que hace todo esto hay cierta gracia; y le permite la costumbre de obrar así sin oprobio, porque se piensa que realiza un acto enteramente bello. (...) Pero la verdad sobre esta costumbre, según creo, es la siguiente: no es algo absoluto, como se dijo al principio, y de por sí no es ni bella ni fea, sino bella cuando se efectúa bellamente y fea cuando se efectúa torpemente. Así, pues, es cosa realizada de fea manera el complacer a un hombre vil vilmente; y de bella manera, en cambio, el ceder a un hombre de bien en buena forma. Y es hombre vil aquel enamorado vulgar que ama más el cuerpo que el alma y que, además, ni siquiera es constante, ya que está enamorado de una cosa que no es constante, pues tan pronto como cesa la lozanía del cuerpo, del que precisamente está enamorado, se marcha en un vuelo, tras mancillar muchas palabras y promesas. En cambio, el que está enamorado de un carácter virtuoso lo sigue estando a lo largo de toda su vida, ya que está inseparablemente fundido con una cosa estable. A esta costumbre de probar bien y escrupulosamente, para que se ceda a unos y se rehúya a los otros. Por esta razón ordena a los amantes perseguir y a los amados esquivar, organizando el amoroso certamen y comprobando a cuál de esos dos tipos pertenece el amante y a cuál el amado."
El Banquete, Platón
domingo, 26 de julio de 2009
martes, 21 de julio de 2009
Les yeux des pauvres
Ah! vous voulez savoir pourquoi je vous hais aujourd’hui. Il vous sera sans doute moins facile de le comprendre qu’à moi de vous l’expliquer; car vous êtes, je crois, le plus bel exemple d’imper- méabilité féminine qui se puisse rencontrer.
Nous avions passé ensemble une longue journée qui m’avait paru courte. Nous nous étions bien promis que toute nos pensées nous seraient communes à l’un et à l’autre, et que nos deux âmes désormais n’en feraient plus qu’une; — un rêve qui n’a rien d’original, après tout, si ce n’est que, rêvé par tous les hommes, il n’a été réalisé par aucun.
Le soir, un peu fatiguée, vous voulûtes vous asseoir devant un café neuf qui formait le coin d’un boulevard neuf, encore tout plein de gravois et mon- trant déjà glorieusement ses splendeurs inachevées. Le café étincelait. Le gaz lui-même y déployait toute l’ardeur d’un début, et éclairait de toutes ses forces les murs aveuglants de blancheur, les nappes éblouissantes des miroirs, les ors des baguettes et des corniches, les pages aux joues rebondies traînées par les chiens en laisse, les dames riant au faucon perché sur leur poing, les nymphes et les déesses portant sur leur tête des fruits, des pâtés et du gibier, les Hébés et les Ganymèdes présen- tant à bras tendu la petite amphore à bavaroisesou l’obélisque bicolore des glaces panachées; toute l’histoire et toute la mythologie mises au service de la goinfrerie.
Droit devant nous, sur la chaussée, était planté un brave homme d’une quarantaine d’année, au visage fatigué, à la barbe grisonnante, tenant d’une main un petit garçon et portant sur l’autre bras un petit être trop faible pour marcher. Il remplis- sait l’office de bonne et faisait prendre à ses enfants l’air du soir. Tous en guenilles. Ces trois visages étaient extraordinairement sérieux, et ces six yeux une admiration égale, mais nuancée diverse- ment par l’âge.
Les yeux du père disaient : " Que c’est beau! que c’est beau ! on dirait que toute l’or du pauvre monde est venu se porter sur ces murs. " — Les yeux du petit garçon : " Que c’est beau ! que c’est beau ! mais c’est une maison où peuvent seuls entrer les gens qui ne sont pas comme nous. "— Quant aux yeux du plus petit, ils étaient trop fascinés pour exprimer autre chose qu’une joie stupide et profonde.
Les chansonniers disent que le plaisir rend l’âme bonne et amollit le cœur. La chanson avait raison ce soir-là, relativement à moi. Non-seulement j’étais attendri par cette famille d’yeux, mais je me sentais un peu honteux de nos verres et de nos carafes, plus grands que notre soif. Je tournais mes regards vers les vôtres, cher amour, pour y lire ma pensée; je plongeais dans vos yeux si beaux et si bizarre- ment doux, dans vos yeux verts, habités par le Caprice et inspirés par la Lune, quand vous me dites : " Ces gens-là me sont insupportables avec leurs yeux ouverts comme des portes cochères ! Ne pourriez-vous pas prier le maître du café de les éloigner d’ici? "
Tant il est difficile de s’entendre, mon cher ange, et tant la pensée est incommunicable, même entre gens qui s’aiment!
Charles Baudelaire
Nous avions passé ensemble une longue journée qui m’avait paru courte. Nous nous étions bien promis que toute nos pensées nous seraient communes à l’un et à l’autre, et que nos deux âmes désormais n’en feraient plus qu’une; — un rêve qui n’a rien d’original, après tout, si ce n’est que, rêvé par tous les hommes, il n’a été réalisé par aucun.
Le soir, un peu fatiguée, vous voulûtes vous asseoir devant un café neuf qui formait le coin d’un boulevard neuf, encore tout plein de gravois et mon- trant déjà glorieusement ses splendeurs inachevées. Le café étincelait. Le gaz lui-même y déployait toute l’ardeur d’un début, et éclairait de toutes ses forces les murs aveuglants de blancheur, les nappes éblouissantes des miroirs, les ors des baguettes et des corniches, les pages aux joues rebondies traînées par les chiens en laisse, les dames riant au faucon perché sur leur poing, les nymphes et les déesses portant sur leur tête des fruits, des pâtés et du gibier, les Hébés et les Ganymèdes présen- tant à bras tendu la petite amphore à bavaroisesou l’obélisque bicolore des glaces panachées; toute l’histoire et toute la mythologie mises au service de la goinfrerie.
Droit devant nous, sur la chaussée, était planté un brave homme d’une quarantaine d’année, au visage fatigué, à la barbe grisonnante, tenant d’une main un petit garçon et portant sur l’autre bras un petit être trop faible pour marcher. Il remplis- sait l’office de bonne et faisait prendre à ses enfants l’air du soir. Tous en guenilles. Ces trois visages étaient extraordinairement sérieux, et ces six yeux une admiration égale, mais nuancée diverse- ment par l’âge.
Les yeux du père disaient : " Que c’est beau! que c’est beau ! on dirait que toute l’or du pauvre monde est venu se porter sur ces murs. " — Les yeux du petit garçon : " Que c’est beau ! que c’est beau ! mais c’est une maison où peuvent seuls entrer les gens qui ne sont pas comme nous. "— Quant aux yeux du plus petit, ils étaient trop fascinés pour exprimer autre chose qu’une joie stupide et profonde.
Les chansonniers disent que le plaisir rend l’âme bonne et amollit le cœur. La chanson avait raison ce soir-là, relativement à moi. Non-seulement j’étais attendri par cette famille d’yeux, mais je me sentais un peu honteux de nos verres et de nos carafes, plus grands que notre soif. Je tournais mes regards vers les vôtres, cher amour, pour y lire ma pensée; je plongeais dans vos yeux si beaux et si bizarre- ment doux, dans vos yeux verts, habités par le Caprice et inspirés par la Lune, quand vous me dites : " Ces gens-là me sont insupportables avec leurs yeux ouverts comme des portes cochères ! Ne pourriez-vous pas prier le maître du café de les éloigner d’ici? "
Tant il est difficile de s’entendre, mon cher ange, et tant la pensée est incommunicable, même entre gens qui s’aiment!
Charles Baudelaire
lunes, 20 de julio de 2009
domingo, 19 de julio de 2009
viernes 3 a.m
La fiebre de un sábado azul y un domingo sin tristezas. Esquivas a tu corazón y destrozas tu cabeza... y en tu voz, sólo un pálido adios y el reloj en tu puño marcó las tres.
El sueño de un sol y de un mar y una vida peligrosa... cambiando lo amargo por miel y la gris ciudad por rosas.
Te hace bien, tanto como hace mal.
Te hace odiar, tanto como querer y más.
El sueño de un sol y de un mar y una vida peligrosa... cambiando lo amargo por miel y la gris ciudad por rosas.
Te hace bien, tanto como hace mal.
Te hace odiar, tanto como querer y más.
jueves, 16 de julio de 2009
vista previa
Tu boca es lo que el cuervo a la carroña,
masticando mi carne maldita;
tus manos son las brasas encendidas en mi piel.
Confieso no querer tu valentía;
ni tener nada para dar.
Tus ojos agusanados, mi eterna desdicha
del dialelo eterno de tu pesar.
No es la búsqueda la que te agota,
es mi veneno en los besos donde aboca;
tus palabras son hojas en el viento
y la tormenta de nuestra ilusión.
masticando mi carne maldita;
tus manos son las brasas encendidas en mi piel.
Confieso no querer tu valentía;
ni tener nada para dar.
Tus ojos agusanados, mi eterna desdicha
del dialelo eterno de tu pesar.
No es la búsqueda la que te agota,
es mi veneno en los besos donde aboca;
tus palabras son hojas en el viento
y la tormenta de nuestra ilusión.
miércoles, 15 de julio de 2009
adjetivos
Fascinada, crédula, obsesionada, interesada, ambigua, bizarra, distraída, lastimada, remendada, compulsiva, miedosa, molesta, maravillada, inocente, confiada, mentirosa, realista, ilusa, exagerada, soñadora, impulsiva, desastroza, desgraciada, fiel, monocromática, polifacética, ciega, original, contradictoria, indecisa, callada, llorona, tonta, colgada, insomne, simpática, quejosa, histérica, melancólica, sensible, inteligente, cursi, paciente, dolida, falsa, usada, tensa, nostálgica, olvidadiza, decepcionable, selectiva, inentendible, admiradora, vieja, desordenada, celosa, romántica, pendeja, posesiva, poeta trucha, paranoica, mala, inquieta, graciosa, tímida, elocuente, insoportable, idealizadora, chiquita, torpe, perdida, desprevenida, terca, esperanzada, pesimista, transparente, complicada, redundante, fracasada, obstinada, desesperada, inestable, alegre, atenta, impuntual, borracha, caprichosa, angustiada, repetitiva, ciclotímica, detallista, descuidada, libre: enamorada.
martes, 7 de julio de 2009
lunes, 6 de julio de 2009
des-memoria
"Este volver a empezar cada jornada sin ti,
esta sensación de mar que navegó y ya perdí...
Como si mi voz te alcanzase, murmura: Amour adoré,
¿No puedes oírme? No sé.
Vivos estamos en la frase "¡Qué lejos ayer de hoy!"
Hondo ayer: dos fuimos uno... hoy no estás y yo no soy.
Gentes que me son extrañas, esas que me creen solo
sin ver que tú me acompañas.
Así voy sin ti: perdido por entre gentes
que anulan nuestro amor bajo su olvido..."
Y extrañarte con uñas y dientes... aunque el aire de la ciudad se vuelva denso y oscuro, todavía se me escapan las lágrimas cuando el 15 me pasea por toda nuestra primavera y el acertijo de letras que alusionan a vos. Todavía se inunda el corazón con gotas de vos, todavía te filtrás en mis lápices, todavía te disfrazás en mis palabras, todavía sonás en las canciones, todavía te miento. Todavía...
"...la memoria, malla a malla,
me cubre armando su mundo.
Interior, mi noche calla,
en tu recuerdo me hundo.
Ya te lo decía yo: era imposible el olvido.
Fuimos verdad, y quedó..."
domingo, 5 de julio de 2009
soledades
Ellos tienen razón
esa felicidad, al menos con mayúscula, no existe.
Ah, pero si existiera con minúscula
sería semejante a nuestra breve presoledad.
Después de la alegría viene la soledad,
después de la plenitud viene la soledad,
después del amor viene la soledad.
Ya sé que es una pobre deformación,
pero lo cierto es que en ese durable minuto
uno se siente solo en el mundo.
Sin asideros, sin pretextos, sin abrazos, sin rencores,
sin las cosas que unen o separan
y en esa sola manera de estar solo
ni siquiera uno se apiada de uno mismo.
Los datos objetivos son como sigue:
hay diez centímetros de silencio entre tus manos y mis manos
una frontera de palabras no dichas entre tus labios y mis labios
y algo que brilla así de triste entre tus ojos y mis ojos.
Claro que la soledad no viene sola
si se mira por sobre el hombro mustio
de nuestras soledades se vera un largo y compacto imposible;
un sencillo respeto por terceros o cuartos,
ese percance de ser buena gente.
Después de la alegría, después de la plenitud, después del amor viene la soledad
conforme pero, qué vendrá después de la soledad.
A veces no me siento tan solo si imagino
mejor dicho, si sé que mas allá de mi soledad y de la tuya,
otra vez estás vos
aunque sea preguntándote a solas
qué vendrá después de la soledad.
Mario Benedetti
esa felicidad, al menos con mayúscula, no existe.
Ah, pero si existiera con minúscula
sería semejante a nuestra breve presoledad.
Después de la alegría viene la soledad,
después de la plenitud viene la soledad,
después del amor viene la soledad.
Ya sé que es una pobre deformación,
pero lo cierto es que en ese durable minuto
uno se siente solo en el mundo.
Sin asideros, sin pretextos, sin abrazos, sin rencores,
sin las cosas que unen o separan
y en esa sola manera de estar solo
ni siquiera uno se apiada de uno mismo.
Los datos objetivos son como sigue:
hay diez centímetros de silencio entre tus manos y mis manos
una frontera de palabras no dichas entre tus labios y mis labios
y algo que brilla así de triste entre tus ojos y mis ojos.
Claro que la soledad no viene sola
si se mira por sobre el hombro mustio
de nuestras soledades se vera un largo y compacto imposible;
un sencillo respeto por terceros o cuartos,
ese percance de ser buena gente.
Después de la alegría, después de la plenitud, después del amor viene la soledad
conforme pero, qué vendrá después de la soledad.
A veces no me siento tan solo si imagino
mejor dicho, si sé que mas allá de mi soledad y de la tuya,
otra vez estás vos
aunque sea preguntándote a solas
qué vendrá después de la soledad.
Mario Benedetti
W.S
"-(...); no perderemos nada mientras podamos reírnos. Lleva fácilmente esta máxima el que no lleva sino el torpe consuelo que encierra; pero lleva a la vez su dolor y la máxima el que para pagar la pena se ve obligado a pedir prestado a la pobre paciencia. Estas máximas, azúcar y miel a un tiempo e igualmente fuertes de ambos lados, son inequívocas. Las palabras no son más que palabras, y todavía no he escuchado que se pueda penetrar en un corazón roto a través del oído."
"Otelo", William Shakespeare
"Otelo", William Shakespeare
viernes, 3 de julio de 2009
Love Letter
Querido nuevo Nivea Lip Care:
Hace un ratito llegaste a mis manos y desde acá te doy mi modesta bienvenida, ya que vamos a permanecer y a gastarnos juntos por un rato largo.
Me entusiasmó abrir la inmaculada tapita y ser la primera en probarte en mi boca.
Pero tengo que admitir que el sabor a cereza me recordó otros tantos momentos de tu anterior, y con ellos me enredó la nostalgia de los besos.
Sin embargo, tengo fe. Estoy segura que algunos van a volver, y que otros nuevos van a inventarse.
Me vas a acompañar a tantos días de frío en el colegio, y a tantas noches lejos de casa. Vamos a pasar vacaciones, exámenes, amistades, lágrimas, enojos, viajes y todo lo que viva y conviva en tu período útil. Ya te extrañaba, ya te quiero.
Hace un ratito llegaste a mis manos y desde acá te doy mi modesta bienvenida, ya que vamos a permanecer y a gastarnos juntos por un rato largo.
Me entusiasmó abrir la inmaculada tapita y ser la primera en probarte en mi boca.
Pero tengo que admitir que el sabor a cereza me recordó otros tantos momentos de tu anterior, y con ellos me enredó la nostalgia de los besos.
Sin embargo, tengo fe. Estoy segura que algunos van a volver, y que otros nuevos van a inventarse.
Me vas a acompañar a tantos días de frío en el colegio, y a tantas noches lejos de casa. Vamos a pasar vacaciones, exámenes, amistades, lágrimas, enojos, viajes y todo lo que viva y conviva en tu período útil. Ya te extrañaba, ya te quiero.
miércoles, 1 de julio de 2009
cinco minutos
El sonido de la voz metálica tan lejana hacía eco en las paredes de su miocardio y le generaba el efecto de balas en su verborragia asesina, pero la piel lo extrañaba mientras la mente renegaba de su existencia y de la horrible sensación de estar entre la espada y la pared.
Es la ausencia del abrazo en invierno, lo que tanto se ató y desató durante la temporada de sol ahora urdía en su alma para incendiar su alegoría adorada.
Van a cerrar la ciudad por nosotros dos... solamente quedate cinco minutos más.
Es la ausencia del abrazo en invierno, lo que tanto se ató y desató durante la temporada de sol ahora urdía en su alma para incendiar su alegoría adorada.
Van a cerrar la ciudad por nosotros dos... solamente quedate cinco minutos más.
lunes, 29 de junio de 2009
miércoles, 24 de junio de 2009
black star
-"No sé bien qué somos... pero yo creo que a pesar de nuestras utopías, mi amor es para siempre"- le dijo con los ojos nublados mientras nerviosamente retorcían sus manos el poquito de alma que se acababa de escapar por sus labios.
Era una caída libre a la realidad, que inevitable, la sumergiría en su propio vaso de previstas lágrimas saladas. Fueron sus últimos pasos compartidos, y dejaba a su estela la sombra de maravillas vividas y promesas sin cumplir que encandilaban a curiosos que presenciaban la escena.
Desvariando, volvió a su casa con la peor pesadumbre en el esternón que quizás sienta en toda su vida. Aunque con tiempo y ganas se ingenió su léxico para poder cantar su alegría de estar triste y de estar viva, en quebradizas odas y apologías que se burlaban de que incluso en su profundo malestar pudiera admirar su hiriente estoicismo y su alienación característica.
Era una caída libre a la realidad, que inevitable, la sumergiría en su propio vaso de previstas lágrimas saladas. Fueron sus últimos pasos compartidos, y dejaba a su estela la sombra de maravillas vividas y promesas sin cumplir que encandilaban a curiosos que presenciaban la escena.
Desvariando, volvió a su casa con la peor pesadumbre en el esternón que quizás sienta en toda su vida. Aunque con tiempo y ganas se ingenió su léxico para poder cantar su alegría de estar triste y de estar viva, en quebradizas odas y apologías que se burlaban de que incluso en su profundo malestar pudiera admirar su hiriente estoicismo y su alienación característica.
domingo, 21 de junio de 2009
offline
no quiero más palabras en el monitor.
pd: sin embargo...
te extraño tanto.
qué frase más cursi, más mediocre y más perfecta para este instante.
viernes, 19 de junio de 2009
sinfín
Puede que sea una estupidez, pero me duele. Y no evito pensarlo, pero un millón de flechas te señalan de nuevo, y lo que avanzo en una semana lo retrocedo en tus dos palabras. Y no está bueno... qué se yo, quizás sea yo. O no. O los dos. Pero ya no puedo seguir así, aunque tampoco sé qué puedo hacer.
Sí que estoy triste. Sí que quiero un abrazo en este momento :(
I miss you, I miss you, I miss you,
I miss you, I miss you, I miss you so much…
But how many times can I walk away and wish "if only... "?
How many times can I talk this way and wish "if only... "?
Keep on making the same mistake,
keep on aching the same heartbreak.
I wish "if only...",
but "if only... " is a wish too late
Sí que estoy triste. Sí que quiero un abrazo en este momento :(
domingo, 14 de junio de 2009
paradigma
Algo como la perfección y la estabilidad quebradas, la unión del cielo y la tierra en el horizonte contaminado con ciudad en la fragilidad de los años, la melancolía del gris y abandonado cemento, el nudo en el estómago junto la arenosa voz de la a.m. y la desgracia del desdichado.
A lo lejos se oían las voces de expectantes miradas que ansiaban tu show y el pasto entre los dedos se derretió como el sol desapareció en el avergonzado firmamento. Buscaba, desesperanzada, un recuerdo donde pudiera contenerlo y me preguntaba la respuesta que más temía.
Las palabras se escurrían al ritmo de Dylan mientras me fusionaba con el paisaje. Las quejosas láminas amarillas teñían el suelo mientras la duda trepaba y deslizábase, imperceptible, hasta mi cuello. Esperaba el momento justo para hundir sus dientes aunque infaliblemente el otoño estaba predestinado a camas frías y soledad, logré cerrar los ojos con fuerza.
Era un ir sin venir, como la tinta de la lapicera, la botella del vino, el cielo de mi infierno, el sonido de la música, la goma de borrar(se), la luz del sol, y de pronto, el axis del ser.
Todavía queda mucho que recorrer, el viento le porfiaba a la imagen de tu indeleble reflejo. Todavía me esmeraba en juntar las partes para rearmar tu obstinado rompecabezas. Pero yo no quería remendar tu pasado, me hubiera encantado reinventar tu presente.
A lo lejos se oían las voces de expectantes miradas que ansiaban tu show y el pasto entre los dedos se derretió como el sol desapareció en el avergonzado firmamento. Buscaba, desesperanzada, un recuerdo donde pudiera contenerlo y me preguntaba la respuesta que más temía.
Las palabras se escurrían al ritmo de Dylan mientras me fusionaba con el paisaje. Las quejosas láminas amarillas teñían el suelo mientras la duda trepaba y deslizábase, imperceptible, hasta mi cuello. Esperaba el momento justo para hundir sus dientes aunque infaliblemente el otoño estaba predestinado a camas frías y soledad, logré cerrar los ojos con fuerza.
Era un ir sin venir, como la tinta de la lapicera, la botella del vino, el cielo de mi infierno, el sonido de la música, la goma de borrar(se), la luz del sol, y de pronto, el axis del ser.
Todavía queda mucho que recorrer, el viento le porfiaba a la imagen de tu indeleble reflejo. Todavía me esmeraba en juntar las partes para rearmar tu obstinado rompecabezas. Pero yo no quería remendar tu pasado, me hubiera encantado reinventar tu presente.
martes, 9 de junio de 2009
El cuento de la buena pipa
Por alguna razón me llamo al empirismo; a conseguir mi verdad a prueba y error sea cual fuere el precio de tal... y vivir.
El principio de no contradicción ya anunciaba nuestro ineludible desencuentro desde el comienzo de tu razonamiento falaz, acorde a que no estábamos realmente solos.
Ahora ni siquiera puedo asegurar si estabas. Fue triste ver tus clichés transformarse en sofismas mientras caminabas en carrera paralela a mi insignificancia, dejándome evidentemente atrás.
Fue triste y la mejor representante de una analogía encarnada en tiempo y espacio, estabas a unos cuantos metros míos mientras tus pies te llevaban a acrecentar la distancia. Pronto pude ver cómo te escurrías de mis abrazos, pude verte en el enredo dramático en el que te encerrabas, pude verte desaparecer de mis renglones, escaparte de mis hojas, borrarte de mis días. Era, ni más ni menos, el momento que menos había creído y el que más miedo me daba, cuando te ibas con las manos en los bolsillos y fingiendo desinterés por qué pasaba allá.
Se me acaba la sangre y seguís ahí, con ojos cínicos revolviendo las cenizas y preguntándome hasta dónde podríamos estirar tu verdad. Aunque, sin embargo, es toda una sorpresa descubrirte buscando algo de mí.
Creo que intento descreer, pero no estoy siendo justa con todos. Para tu desventaja, ya no dudo en absoluto, ya no presiono ni fusiono mi vida: ahora estoy totalmente segura de qué es lo que quiero y hasta dónde puedo, veremos. Pero si por alguna razón vos también te preguntás por qué y te encontrás que hoy vivimos una respuesta errónea, te espero. No tengo una meta, lo que simplificaría bastante este momento. No te idealizo y me inquieta que incluso con los ojos abiertos te admire igual e incluso de una manera más tierna en ausencia de cualquier tipo de pretención.
No busco ofenderte ni atormentarme, busco nuestra verdad en este dialelo.
Sólo son hojas de otoño, mi amor,
El principio de no contradicción ya anunciaba nuestro ineludible desencuentro desde el comienzo de tu razonamiento falaz, acorde a que no estábamos realmente solos.
Ahora ni siquiera puedo asegurar si estabas. Fue triste ver tus clichés transformarse en sofismas mientras caminabas en carrera paralela a mi insignificancia, dejándome evidentemente atrás.
Fue triste y la mejor representante de una analogía encarnada en tiempo y espacio, estabas a unos cuantos metros míos mientras tus pies te llevaban a acrecentar la distancia. Pronto pude ver cómo te escurrías de mis abrazos, pude verte en el enredo dramático en el que te encerrabas, pude verte desaparecer de mis renglones, escaparte de mis hojas, borrarte de mis días. Era, ni más ni menos, el momento que menos había creído y el que más miedo me daba, cuando te ibas con las manos en los bolsillos y fingiendo desinterés por qué pasaba allá.
Se me acaba la sangre y seguís ahí, con ojos cínicos revolviendo las cenizas y preguntándome hasta dónde podríamos estirar tu verdad. Aunque, sin embargo, es toda una sorpresa descubrirte buscando algo de mí.
Creo que intento descreer, pero no estoy siendo justa con todos. Para tu desventaja, ya no dudo en absoluto, ya no presiono ni fusiono mi vida: ahora estoy totalmente segura de qué es lo que quiero y hasta dónde puedo, veremos. Pero si por alguna razón vos también te preguntás por qué y te encontrás que hoy vivimos una respuesta errónea, te espero. No tengo una meta, lo que simplificaría bastante este momento. No te idealizo y me inquieta que incluso con los ojos abiertos te admire igual e incluso de una manera más tierna en ausencia de cualquier tipo de pretención.
No busco ofenderte ni atormentarme, busco nuestra verdad en este dialelo.
Sólo son hojas de otoño, mi amor,
ya habrá tiempo de redención
para nuestra primavera.
Sunday girl
Necesitaba salir, a pesar da las contraindicaciones médicas, a respirar ese aire helado y melancólico de la noche de domingo. Fueron quizás los 15 minutos más interesantes de la semana entre pastillas, jarabes y el malestar general de siempre, aunque bastante crítico.
Era una charla con todos y una charla conmigo misma, mezcla de banalidades y psicoterapia. Eran puras conclusiones a largo plazo de mis casi escasos 16 años físicos.
Volver remachada me dio dolor de cabeza, y unas cuantas ideas dispuestas a escaparse de mi mano al papel. Pero mis planes se vieron frustrados por el mismo conjunto de letras de siempre, por esas palabras que son brasas en el corazón.
Era una charla con todos y una charla conmigo misma, mezcla de banalidades y psicoterapia. Eran puras conclusiones a largo plazo de mis casi escasos 16 años físicos.
Volver remachada me dio dolor de cabeza, y unas cuantas ideas dispuestas a escaparse de mi mano al papel. Pero mis planes se vieron frustrados por el mismo conjunto de letras de siempre, por esas palabras que son brasas en el corazón.
eye
I lie, I wait, I stop, I hesitate.
I am, I breathe, I meant, I think of me...
Is it any wonder I can't sleep? All I have is all you gave to me...
is it any wonder I found peace through you?
Turn to the gates of heaven, to myself be damned.
Turn away from light... it's not enough, just a touch...
it's not enough.
I taste, I love, I come, I bleed enough.
I hate, I'm not, I was, I want too much.
I am, I breathe, I meant, I think of me...
Is it any wonder I can't sleep? All I have is all you gave to me...
is it any wonder I found peace through you?
Turn to the gates of heaven, to myself be damned.
Turn away from light... it's not enough, just a touch...
it's not enough.
I taste, I love, I come, I bleed enough.
I hate, I'm not, I was, I want too much.
domingo, 7 de junio de 2009
I sometimes wish I was dead
Mentirme, mentirte, mentirme y encerrarme en un bizarro triángulo amoroso.
Soy ajena a mí, ya sea por mi baja de defensas o mi baja de autoestima... o las dos.
Te veo y me veo, igual. Por eso no te veo, por eso no me encuentro.
Me robás todo lo que soy y tan inconcientemente que me enferma porque ya no volvés más.
Ya no me creo, ya no te descubro en mis palabras, mis dibujos, mis fotos, mis sueños.
No busco más de lo que no encontré, porque no había nadie más que yo.
Me reflejo en analogías pasadas,
me escondo en sonrisas guardadas.
Estoy subordinada a tu destino
y todavía en proceso de atarme al nunca más,
improvisé al antónimo del antes cuando te vi.
Soy un error molesto que procura colgarse en tus días de sol.
Soy sombra de tu melancolía de mala calidad, soy lo que no pude ser.
Por eso no te veo, por eso no me encuentro...
ya no quiero, ya no siento, ya no puedo sentir.
El dolor constante se volvió costumbre y ya no intento.
No te extraño porque no sé qué es ese no.
Soy ajena a mí, ya sea por mi baja de defensas o mi baja de autoestima... o las dos.
Te veo y me veo, igual. Por eso no te veo, por eso no me encuentro.
Me robás todo lo que soy y tan inconcientemente que me enferma porque ya no volvés más.
Ya no me creo, ya no te descubro en mis palabras, mis dibujos, mis fotos, mis sueños.
No busco más de lo que no encontré, porque no había nadie más que yo.
Me reflejo en analogías pasadas,
me escondo en sonrisas guardadas.
Estoy subordinada a tu destino
y todavía en proceso de atarme al nunca más,
improvisé al antónimo del antes cuando te vi.
Soy un error molesto que procura colgarse en tus días de sol.
Soy sombra de tu melancolía de mala calidad, soy lo que no pude ser.
Por eso no te veo, por eso no me encuentro...
ya no quiero, ya no siento, ya no puedo sentir.
El dolor constante se volvió costumbre y ya no intento.
No te extraño porque no sé qué es ese no.
jueves, 4 de junio de 2009
ayudame freud!
-" Tenés voz chiquita"
Qué mal... qué mal... tu nombre de nuevo en el diván... y todas esas cosas que se encaprichan en quedarse para lastimar.
No pudo la psicología reanimarme el corazón.
Qué mal... qué mal... tu nombre de nuevo en el diván... y todas esas cosas que se encaprichan en quedarse para lastimar.
No pudo la psicología reanimarme el corazón.
miércoles, 3 de junio de 2009
Ya que para despedirme
Ya que para despedirme,
dulce idolatrado dueño,
ni me da licencia el llanto
ni me da lugar el tiempo,
háblente los tristes rasgos,
entre lastimosos ecos,
de mi triste pluma, nunca
con más justa causa negros.
Y aun ésta te hablará torpe
con las lágrimas que vierto,
porque va borrando el agua
lo que va dictando el fuego.
Hablar me impiden mis ojos;
y es que se anticipan ellos,
viendo lo que he de decirte,
a decírtelo primero.
Oye la elocuencia muda
que hay en mi dolor, sirviendo
los suspiros, de palabras,
las lágrimas, de conceptos.
Mira la fiera borrasca
que pasa en el mar del pecho,
donde zozobran, turbados,
mis confusos pensamientos.
Mira cómo ya el vivir
me sirve de afán grosero;
que se avergüenza la vida
de durarme tanto tiempo.
Mira la muerte, que esquiva
huye porque la deseo;
que aun la muerte, si es buscada,
se quiere subir de precio.
Mira cómo el cuerpo amante,
rendido a tanto tormento,
siendo en lo demás cadáver,
sólo en el sentir es cuerpo.
Mira cómo el alma misma
aun teme, en su ser exento,
que quiera el dolor violar
la inmunidad de lo eterno.
En lágrimas y suspiros
alma y corazón a un tiempo,
aquél se convierte en agua,
y ésta se resuelve en viento.
Ya no me sirve de vida
esta vida que poseo,
sino de condición sola
necesaria al sentimiento.
Mas, ¿por qué gasto razones
en contar mi pena y dejo
de decir lo que es preciso,
por decir lo que estás viendo?
En fin, te vas, ¡ay de mi!
Dudosamente lo pienso:
pues si es verdad, no estoy viva,
y si viva, no lo creo.
¿Posible es que ha de haber día
tan infausto, funesto,
en que sin ver yo las tuyas
esparza sus luces Febo?
¿Posible es que ha de llegar
el rigor a tan severo,
que no ha de darle tu vista
a mis pesares aliento?
¡Ay, mi bien, ay prenda mía,
dulce fin de mis deseos!
¿Por qué me llevas el alma,
dejándome el sentimiento?
Mira que es contradicción
que no cabe en un sujeto,
tanta muerte en una vida,
tanto dolor en un muerto.
Mas ya que es preciso, ¡ay triste!,
en mi infeliz suceso,
ni vivir con la esperanza,
ni morir con el tormento,
dame algún consuelo tú
en el dolor que padezco;
y quien en el suyo muere,
viva siquiera en tu pecho.
No te olvides que te adoro,
y sírvante de recuerdo
las finezas que me debes,
si no las prendas que tengo.
Acuérdate que mi amor,
haciendo gala de riesgo,
sólo por atropellarlo
se alegraba de tenerlo.
Y si mi amor no es bastante,
el tuyo mismo te acuerdo,
que no es poco empeño haber
empezado ya en empeño.
Acuérdate, señor mío,
de tus nobles juramentos;
y lo que juró la boca
no lo desmientan tus hechos.
Y perdona si en temer
mi agravio, mi bien, te ofendo,
que no es dolor, el dolor
que se contiene atento.
Y adiós; que con el ahogo
que me embarga los alientos,
ni sé ya lo que te digo
ni lo que te escribo leo.
dulce idolatrado dueño,
ni me da licencia el llanto
ni me da lugar el tiempo,
háblente los tristes rasgos,
entre lastimosos ecos,
de mi triste pluma, nunca
con más justa causa negros.
Y aun ésta te hablará torpe
con las lágrimas que vierto,
porque va borrando el agua
lo que va dictando el fuego.
Hablar me impiden mis ojos;
y es que se anticipan ellos,
viendo lo que he de decirte,
a decírtelo primero.
Oye la elocuencia muda
que hay en mi dolor, sirviendo
los suspiros, de palabras,
las lágrimas, de conceptos.
Mira la fiera borrasca
que pasa en el mar del pecho,
donde zozobran, turbados,
mis confusos pensamientos.
Mira cómo ya el vivir
me sirve de afán grosero;
que se avergüenza la vida
de durarme tanto tiempo.
Mira la muerte, que esquiva
huye porque la deseo;
que aun la muerte, si es buscada,
se quiere subir de precio.
Mira cómo el cuerpo amante,
rendido a tanto tormento,
siendo en lo demás cadáver,
sólo en el sentir es cuerpo.
Mira cómo el alma misma
aun teme, en su ser exento,
que quiera el dolor violar
la inmunidad de lo eterno.
En lágrimas y suspiros
alma y corazón a un tiempo,
aquél se convierte en agua,
y ésta se resuelve en viento.
Ya no me sirve de vida
esta vida que poseo,
sino de condición sola
necesaria al sentimiento.
Mas, ¿por qué gasto razones
en contar mi pena y dejo
de decir lo que es preciso,
por decir lo que estás viendo?
En fin, te vas, ¡ay de mi!
Dudosamente lo pienso:
pues si es verdad, no estoy viva,
y si viva, no lo creo.
¿Posible es que ha de haber día
tan infausto, funesto,
en que sin ver yo las tuyas
esparza sus luces Febo?
¿Posible es que ha de llegar
el rigor a tan severo,
que no ha de darle tu vista
a mis pesares aliento?
¡Ay, mi bien, ay prenda mía,
dulce fin de mis deseos!
¿Por qué me llevas el alma,
dejándome el sentimiento?
Mira que es contradicción
que no cabe en un sujeto,
tanta muerte en una vida,
tanto dolor en un muerto.
Mas ya que es preciso, ¡ay triste!,
en mi infeliz suceso,
ni vivir con la esperanza,
ni morir con el tormento,
dame algún consuelo tú
en el dolor que padezco;
y quien en el suyo muere,
viva siquiera en tu pecho.
No te olvides que te adoro,
y sírvante de recuerdo
las finezas que me debes,
si no las prendas que tengo.
Acuérdate que mi amor,
haciendo gala de riesgo,
sólo por atropellarlo
se alegraba de tenerlo.
Y si mi amor no es bastante,
el tuyo mismo te acuerdo,
que no es poco empeño haber
empezado ya en empeño.
Acuérdate, señor mío,
de tus nobles juramentos;
y lo que juró la boca
no lo desmientan tus hechos.
Y perdona si en temer
mi agravio, mi bien, te ofendo,
que no es dolor, el dolor
que se contiene atento.
Y adiós; que con el ahogo
que me embarga los alientos,
ni sé ya lo que te digo
ni lo que te escribo leo.
Juana Inés de la Cruz
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